
Le métier de Jardinier de 1700 à nos jours.
En ce joli mois de mai, je me suis intéressée à une activité de saison : le jardinage ou plutôt le métier de jardinier et son évolution à travers les générations. J’ai en effet dans ma généalogie des ancêtres dunkerquois qui exerçaient ce métier de père en fils et souvent en couple. Ce travail a énormément évolué depuis 1700 à nos jours, période qui m’intéresse pour ma généalogie. Ce métier est passé d’un travail essentiellement agricole et aristocratique à une profession très diversifiée mêlant botanique, paysage, écologie, urbanisme et technologies modernes.
1700–1800 : L’âge des jardiniers polyvalents et des grands domaines
Le métier de jardinier est polyvalent : on parle de « jardiniers cinq branches », capables de travailler dans le maraîchage, la pépinière, l’arboriculture, la floriculture et les parcs/jardins. André Le Nôtre (1613–1700), jardinier de Louis XIV, incarne cette période : il était à la fois concepteur (paysagiste) et réalisateur des jardins de Versailles, Vaux-le-Vicomte, ou Chantilly. Son rôle était proche de celui d’un architecte-paysagiste moderne.
Les jardiniers étaient organisés en communautés comme les jardiniers-maraîchers de Paris, structurés depuis Louis XI et confirmés par Henri IV en 1599. Les statuts définissaient leurs droits, la transmission des exploitations, souvent familiale, et le rôle des veuves, qui pouvaient poursuivre l’activité si elles restaient veuves ou se remariaient à un jardinier.
Les contrats d’embauche précisaient les gages (ex. : 81 livres par an en 1744 pour un jardinier au château de Saint-Laurent-le-Minier, avec promesse d’augmentation), les outils fournis, et les graines à semer.
Henri IV avait officiellement créé quatre branches du métier en 1599 :
- Maraîchers (légumes)
- Floresses (fleuristes)
- Treillageurs (arbres fruitiers)
- Préoliers (pépiniéristes/élagueurs)
Les « courtilliers » (futurs jardiniers-paysagistes) devaient maîtriser ces disciplines.
Les jardins étaient des symboles de pouvoir comme Versailles ou de modernité bourgeoise comme les potagers urbains à Paris, où les élites « jouaient au souverain » dans leurs « pré carrés ». Les jardiniers devinrent aussi des botanistes : certains participèrent à des expéditions scientifiques afin de récolter des spécimens.

Le jardinier au XVIIIe siècle (1700–1800)
Au début du XVIIIe siècle, les jardiniers travaillent surtout pour les châteaux, les domaines aristocratiques, les jardins royaux, les couvents et monastères. Les grands jardins “à la française”, inspirés par André Le Nôtre (Versailles), dominent encore. Le jardinier doit tailler précisément les haies, entretenir les parterres géométriques, gérer les potagers et vergers, maîtriser l’irrigation et les serres rudimentaires.
Les conditions de travail
Le travail est physique et manuel avec l’usage de bêches en bois ou fer forgé, d’arrosoirs métalliques avec peu de mécanisation.
Les journées sont longues et dépendantes des saisons. Le savoir se transmet surtout par apprentissage, de maître à apprenti oralement.

Le début de la botanique
Le XVIIIe siècle voit aussi le développement scientifique avec la classification des plantes notamment par Carl von linné, les échanges de plantes exotiques et la création de jardins botaniques. Les jardiniers deviennent progressivement des spécialistes des plantes rares.
Carl von Linné (1707 – 1778) – Un Suédois fait le ménage dans la Nature – Herodote.net
1800–1900 : Révolution industrielle et professionnalisation
L’urbanisation et l’industrialisation impact la profession. L’exode rural et la croissance des villes créent une demande accrue en espaces verts publics qui générent la création de parcs urbains. L’ approvisionnement alimentaire doit être accru et le maraîchage intensif est lancé.
Des nouveaux métiers dans ce domaine apparaissent :
- Champignonnistes : La culture des champignons en carrières comme à Paris ou Sceaux se développe à partir de 1810, grâce à un jardinier parisien nommé Chambry. En 1900, 3 000 carrières étaient exploitées en région parisienne.
- Jardiniers-botanistes : Leur rôle évolue vers la collecte, l’acclimatation et l’hybridation de plantes exotiques, en lien avec les sociétés savantes.
Un jardinier gagnait environ 700 francs par an à Paris en 1828 (contre 350 pour une cuisinière et 500 pour un domestique), ce qui reflétait une hiérarchie sociale et une reconnaissance du savoir-faire. Les saisons rythmaient le travail : sarclage des betteraves en été, « passée d’août » pour les moissons, etc.
Le XIXe siècle apporte aussi des nouveaux outils et nouvelles techniques. C’est l’arrivée des premiers outils industriels, des tondeuses mécaniques, des serres chauffées et des engrais chimiques. Le jardinier devient parfois horticulteur, pépiniériste ou paysagiste.
XIXe siècle : industrialisation et jardins publics
Avec l’industrialisation et la croissance des villes, les municipalités créent des parcs publics et le métier se démocratise. Les jardiniers entretiennent squares, promenades, cimetières paysagers et serres municipales.
La majorité des espaces verts de Paris ont été conçus dans la deuxième moitié du 19e siècle par l’urbaniste Adolphe Alphand. En pleine révolution industrielle, il s’agissait de permettre aux Parisiens de respirer du bon air sans avoir à marcher plus d’un quart d’heure. C’est à cet ingénieur des Ponts-et-Chaussées que l’on doit la création des bois de Boulogne et de Vincennes, des parcs Monceau, Montsouris, des Buttes-Chaumont, des jardins des Champs-Élysées et de la plupart des squares de la capitale.
Promenade rétro : la naissance des grands parcs et jardins parisiens au 19e siècle





1900–1950 : Entre tradition et modernité
Durant la Première Guerre mondiale, les jardins potagers deviennent essentiels pour l’autosuffisance alimentaire. Les femmes prennent une place accrue dans le métier, bien que leur reconnaissance reste limitée.
Les jardins ouvriers

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Les jardins ouvriers apparaissent en France à la fin du XIXe siècle, dans un contexte d’industrialisation rapide, de pauvreté urbaine et de fortes tensions sociales. Inspirés d’expériences menées en Allemagne et en Angleterre, ils sont développés notamment par l’abbé Jules Lemire, qui fonde en 1896 la Ligue française du Coin de Terre et du Foyer. Le principe est simple : attribuer aux familles ouvrières de petites parcelles cultivables situées en périphérie des villes afin qu’elles puissent produire leurs propres légumes, améliorer leur alimentation et bénéficier d’un espace de détente. Ces jardins ont aussi une dimension morale et hygiéniste : à l’époque, on considère qu’ils éloignent les classes populaires des cafés, de l’alcoolisme et des troubles sociaux tout en favorisant le contact avec la nature. Pendant les deux guerres mondiales, ils deviennent essentiels pour l’autosuffisance alimentaire. Après 1945, avec l’urbanisation massive et l’élévation du niveau de vie, leur rôle alimentaire diminue progressivement, mais ils subsistent comme lieux de convivialité, de transmission et de loisir. À partir des années 1990–2000, ils connaissent un regain d’intérêt sous le nom de “jardins familiaux” ou “jardins partagés”, liés aux préoccupations écologiques, au retour du potager urbain et à la recherche de lien social en ville.


Durant les années 1920–1930, c’est le retour à la fonction ornementale des jardins alors qu’un déclin des jardins familiaux se fait durant les Trente Glorieuses (1945–1975).
Des innovations techniques apportent des produits phytosanitaires. La découverte du DDT en 1940 révolutionne la lutte contre les parasites. Les pesticides deviennent accessibles et bon marché, transformant les pratiques des jardiniers. De plus, les outils manuels sont progressivement remplacés par des machines réduisant la pénibilité du travail. Les écoles d’horticulture se multiplient, formant des jardiniers de plus en plus techniciens.
Après les guerres, au XXe siècle, les jardins ouvriers se développent. De plus, les espaces verts urbains deviennent essentiels et les collectivités recrutent des agents spécialisés. Les machines apparaissent comme les tondeuses motorisées, les tronçonneuses, les motobineuses, les motoculteurs ou encore les systèmes d’arrosage automatiques. Le métier entre dans les écoles professionnelles et les CAP ont plusieurs spécialisations : jardinier, horticulture, aménagement paysager, arboriculture. Les connaissances scientifiques deviennent importantes avec l’étude des sols, des maladies, des plantes, l’écologie et la taille raisonnée.
1950–2000 : L’essor des espaces verts et la professionnalisation
Durant les Années 1950–1970, c’est l’apogée des espaces verts en France, avec la création de grands parcs urbains : Parc du Sausset en Seine-Saint-Denis, 1981–2005 ; Parc de la Villette à Paris, 1982–1993 ; Parc André Citroën, 1985–1992. Gilles Clément invente la notion de « jardin planétaire », marquant un tournant vers une approche écologique et globale du paysage.
Les pratiques en jardinage évoluent. Si Les pesticides dominèrent jusqu’aux années 1980–1990, les préoccupations environnementales poussent à leur remise en question. C’est aussi l’apparition des jardins d’intérieur, avec les plantes en pot dans les bureaux et les maisons, avec des techniques comme l’hydroculture durant les années 1990–2000.
Les cinq branches traditionnelles se séparent : les écoles forment des spécialistes en maraîchage, pépinière, arboriculture, floriculture, ou parcs/jardins. Le métier de paysagiste concepteur se distingue désormais de celui de jardinier-ouvrier. Les formations s’adaptent avec la création de diplômes comme le Bac STAV A (Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant) ou le BTS Aménagements Paysagers, permettant d’accéder à des postes de conducteur de travaux ou projeteur-paysagiste.
2000–2026 : Transition écologique et nouvelles attentes
Les enjeux contemporains sont multiples. Depuis 2019, l’utilisation des pesticides est interdite pour les particuliers, poussant les jardiniers à adopter des méthodes alternatives comme la permaculture. Suite au changement climatique, les jardiniers conçoivent désormais des jardins résilients, favorisant la biodiversité et la gestion de l’eau en utilisant des méthodes comme le paillage, l’usage de oyas ou la récupération des eaux de pluie.
Les outils numériques sont employés avec des logiciels de conception ou l’usage des réseaux sociaux pour promouvoir les réalisations et former les clients.
Des nouveaux métiers et débouchés apparaissent comme le Jardinier-paysagiste durable. Celui-ci est un spécialiste dans les jardins écologiques, les toits végétalisés, ou les espaces urbains comestibles. D’autres jardiniers sont entrepreneurs et créent leur entreprise pour proposer des services sur mesure : aménagements de balcons, terrasses végétalisées, entretien.
Les rémunérations sont de ce fait disparates : le SMIC pour un jardinier débutant, 1 800–2 200 € brut/mois pour un jardinier expérimenté, avec des variations selon la spécialisation et le statut (salarié, indépendant, fonction publique). Le métier reste peu féminisé (environ 11 % de femmes), malgré des efforts pour attirer plus de diversité comme les campagnes de promotion ou des formations adaptées.
Au XXIe siècle, le métier s’est très diversifié avec des jardiniers qui peuvent être jardinier paysagiste, agent d’espaces verts, jardinier botaniste, maraîcher urbain, spécialiste en permaculture, concepteur paysager. L’écologie transforme le métier. Les priorités modernes s’imposent comme la réduction des pesticides, la gestion de l’eau, la biodiversité, la végétalisation des villes et l’adaptation climatique. Les jardins “naturels” remplacent souvent les jardins très géométriques. Le métier utilise désormais des robots tondeuses, des systèmes d’irrigation connectés, des drones pour certains diagnostics, des logiciels de conception paysagère, des serres automatisées. Mais malgré la technologie, le cœur du métier reste avec l’observation des plantes, la connaissance des saisons, le travail du vivant.
Conclusion
Le métier de jardinier a énormément évolué entre 1700 et aujourd’hui. Il est passé d’un travail essentiellement agricole et aristocratique à une profession très diversifiée mêlant botanique, paysage, écologie, urbanisme et technologies modernes. Même après trois siècles, certaines qualités restent essentielles : patience, endurance physique, sens de l’observation, connaissance des plantes, travail avec les cycles naturels. Le jardinier reste l’un des métiers les plus directement liés à la nature et au rythme des saisons.
Le jardin ou les espaces verts nous ont toujours été essentiels que ce soient pour des raisons alimentaires ou d’agrément . Ils subissent aussi les effets de mode, certains sont très épurés, géométriques, d’autres sont très bien entretenus avec un beau gazon et à l’inverse, des jardins foisonnent et poussent au grès du vent. Les espaces verts sont indispensables dans nos vies et encore plus depuis le confinement.
Jardins : résumé rapide des grandes modes
| Période | Style dominant | Vision de la nature |
|---|---|---|
| 1700–1750 | Jardin à la française | Nature contrôlée |
| 1750–1820 | Jardin anglais | Nature romantique |
| 1820–1900 | Paysager/exotique | Curiosité botanique |
| 1860–1920 | Japonais | Nature spirituelle |
| 1920–1950 | Art déco/moderne | Nature architecturée |
| 1950–1980 | Jardin pavillonnaire | Jardin pratique |
| 1980–2000 | Minéral/contemporain | Esthétique minimaliste |
| 2000–2015 | Écologique | Retour au vivant |
| 2015–2026 | Jardin climatique | Résilience et biodiversité |
Évolution des modes dans les parcs publics

Les jardiniers de ma généalogie
Du côté maternel, mon arrière-grand-mère, MARIA LAMIE (SOSA 15) est née à Dunkerque. Si je remonte cette branche des nommés LAMIE (variantes LAMY ou LAMI), ils sont tous nés et ont vécus à Dunkerque ou les villes proches comme ST POL SUR MER et PETITE-SYNTHE. Certains d’entre eux étaient donc jardiniers comme Pierre Francois LAMY né en 1841, Ernestine LAMIE née en 1878 et son époux Alphonse VANTIELCKE. Pierre BOURGEOIS (1750-1828) a été jardinier également toute sa vie passée à Petite-Synthe.

Histoire de la ville dePetite-Synthe
Au Début du XVIIIe siècle, Petite-Synthe est un territoire rural et marécageux, couvert de dunes au nord et de marais ailleurs. Les habitants vivent principalement de la pêche côtière, de l’élevage de moutons et de volailles. La langue flamande y est encore largement parlée, et la région dépend spirituellement du décanat de Bourbourg et temporellement de la châtellenie de Bergues.
En 1715, le canal de Mardyck est creusé pour faciliter l’écoulement des eaux de l’arrière-pays. Son écluse, considérée comme la plus belle réalisation de l’époque, permet le passage de vaisseaux, faisant de Petite-Synthe un port de guerre stratégique.
Au XIXe siècle, Petite-Synthe profite de la proximité et de l’essor de Dunkerque. Les dunes du hameau de Tornegat sont mises en culture et en jardinage. La commune se transforme profondément, avec l’arrivée de nouvelles activités économiques. en 1892, c’est la création de la raffinerie de souffre Koche et Reis, marquant le début d’une industrialisation plus poussée. Entre 1893–1898, la construction du calvaire, du presbytère et de l’école des filles, illustre le développement des infrastructures locales.
Entre 1903 et 1922, l’usine Decauville produit des voies ferrées étroites et du matériel roulant, contribuant à l’industrialisation de la région.
Entre 1930 et 1945, la filature de Petite-Synthe, fondée par Léonce Debacker et Alfred Pauwels, connaît son apogée sous la famille Weill. Initialement spécialisée dans le lin et le chanvre, elle se recentre ensuite sur le jute, reflétant l’importance de l’industrie textile dans la région.
Après 1945 : Petite-Synthe se relève des ruines de la Seconde Guerre mondiale grâce à une grande zone industrielle, ce qui permet un développement rapide. En 1972, elle compte 17 665 habitants lors de sa fusion avec Dunkerque.
La population de Petite-Synthe est de 1500 habitants selon les recensements de 1826 et 1831, 4465 habitants en 1906, 5968 habitants en 1921, 6900 en 1936 et …5700 en 1946.
Sources : Recensements disponibles aux archives départementales du Nord
1971 : Petite-Synthe est absorbée par Dunkerque, puis en 1980, une grande partie de son territoire est détachée et intégrée à Grande-Synthe.
Aujourd’hui, : Petite-Synthe fait partie de l’agglomération dunkerquoise. Son patrimoine historique comme le Fort de Petite-Synthe et son passé industriel (filatures, raffineries) restent des éléments marquants de son identité.
Petite-Synthe a toujours été étroitement liée à Dunkerque, que ce soit économiquement avec les activités portuaires ou industrielle ou administrativement depuis la fusion en 1971. Les activités économiques comme la pêche, l’agriculture, puis industrie (textile, raffineries, construction navale) ont marqué la vie des habitants. Le Fort de Petite-Synthe, les anciennes filatures et le canal de Mardyck sont des symboles de son histoire.
Entre 1753 et 1930, en Flandre maritime et notamment à Petite-Synthe, les jardiniers — souvent organisés en couples ou en familles — répondaient à des besoins agricoles et horticoles très spécifiques, marqués par l’évolution des techniques, des cultures et des attentes socio-économiques de la région. Avec l’industrialisation, les jardiniers jouaient un rôle clé pour l’approvisionnement de la population en légumes et fruits frais ainsi que des plantes ornementales.
Mes ancêtres ont participés à la construction de cette terre flamande et maritime. Leur métier, souvent discret, était pourtant essentiel : nourrir les familles, embellir les jardins des bourgeois dunkerquois, et participer à l’évolution d’une agriculture réputée pour son ingéniosité. Leur héritage ne se limite pas à des noms sur un arbre généalogique. En jardinage comme en généalogie, ils ont plantés leur petites graines.
Et vous, avez-vous des jardiniers dans notre famille ? Dans quelle région ?
📚 Sources documentaires
Art des jardins | Histoire des arts | HDA
Clio Texte – Un catalogue de textes utiles à l’enseignement de l’histoire
Les Jardins Paysagers de 1850 à 1910 – Histoire des Jardins
prix et salaires 19 & 20ème siècles – région parisienne \(MJ\)
Jardinier, un métier aussi d’intérieur – Jardins de France
Jardin du Luxembourg – Sénat français
Exemple de transformation des jardins classiques en jardins publics.
École nationale supérieure de paysage de Versailles
Référence française sur l’histoire du paysage et des jardins.
Château de Versailles – Jardins et André Le Nôtre
Documentation historique sur le jardin à la française.
Bibliothèque nationale de France (BnF)
Archives et ouvrages anciens sur les jardins, plans et traités.
Muséum national d’Histoire naturelle
Botanique, acclimatation des plantes, jardins botaniques.
The Royal Horticultural Society
Histoire des jardins anglais et de l’horticulture.
Patrimoine culturel immatériel – Fiche
Histoire de l’agriculture urbaine – AFAUP – Association Française de l’Agriculture Urbaine
Jardiniers de Paris au XVIIIe siècle
La communauté des maîtres jardiniers de Paris | Blog | Gallica
Carl von Linné (1707 – 1778) – Un Suédois fait le ménage dans la Nature – Herodote.net
Promenade rétro : la naissance des grands parcs et jardins parisiens au 19e siècle

